Portrait de Valentine, cuisinière amatrice OpnKitchen

Quand et pourquoi t’es-tu intéressée à la cuisine ?

Mes premiers pas en cuisine remontent à quand j’étais toute petite. Je me souviens que ma mère, qui cuisinait des recettes simples du quotidien et qui aimait par-dessus tout concocter de bons gâteaux ! Elle avait dans sa bibliothèque un vieux bouquin de pâtisserie de Lenôtre et testait une des recettes du livre chaque week-end. J’aimais regarder ce livre. Et comme depuis mon enfance, j’ai toujours été une super grande gourmande, je regardais toujours les gens cuisiner dès que l’occasion se présentait. Ce qui me plaisait (et qui me plait encore aujourd’hui), c’était d’associer ensemble différents aliments, de savoir-faire une recette de A à Z.

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Quelles saveurs te rendent nostalgique ?

Le gâteau qui me rend instantanément nostalgique, c’est le Vatrouchka, un gâteau au fromage blanc traditionnel juif ashkénaze qui se transmettait dans la famille de mon père de générations en générations. Ma mère avait eu la chance d’apprendre à le cuisiner auprès de sa belle-sœur.

En terme de goût, ça ressemble au cheese-cake qu’on connaît, mais avec un mélange de fromages particulier.

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Quelle est ta motivation première pour te mettre à cuisiner ?1Q4A7421

Ma motivation N°1, c’est la gourmandise. J’attache beaucoup d’importance à faire moi-même l’ensemble des plats dégustés tout au long de la semaine. Ça ne m’intéresse absolument pas de réchauffer un plat tout fait. Quand on voit que cuisiner une tombée d’épinards, ce n’est pas plus compliqué que faire réchauffer un sachet de surgelés, le choix est vite fait. J’apprécie beaucoup d’aller acheter des aliments frais. Tous les jours, je prépare une petite liste et je vais faire les courses, ce qui me permet de miser sur la fraîcheur.

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Comment définirais-tu ton style de cuisine ?

Je le définirai de la manière suivante : saveurs métissées et colorées. Métissé parce que j’aime beaucoup mélanger toutes les cuisines du monde. Coloré parce dans ma cuisine, j’adore mélanger les couleurs.

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Comment conçois-tu un plat ? 

Je dois dire qu’en tant que cuisinière non professionnelle, le dressage n’est pas mon point fort. Et d’ailleurs, la présentation m’importe peu ! Pour concevoir un plat, je consulte les sites internet et les bouquins de cuisine à ma portée. Ça part d’une envie : « Tiens, j’ai envie de manger des pâtes ». Puis je me mets en quête d’idées pour l’associer. Par exemple décliner une recette en fonction des ingrédients de saison que j’ai à disposition pour les jours où je veux aller vite. Chaque week-end, je prépare un menu complet le samedi soir et le dimanche midi. Pour l’occasion, je pioche un pays au hasard, je trouve des recettes sur internet, puis je pars en excursion dans les magasins spécialisés ! Paris Store pour un bo bun, rue Sainte Anne pour les japonais, etc. L’autre fois je devais cuisiner argentin. Hélas je n’ai pas trouvé de magasins dans Paris.

Ensuite, le dimanche après-midi, on fait de la pâtisserie. Dans la famille tout le monde aime ça et j’en emmène aux collègues ! D’ailleurs en parlant de mes collègues, j’aimerais pouvoir leur proposer de leur cuisiner les plats pour chaque midi de la semaine. C’est un projet qui me tient beaucoup à cœur et qui devrait voir le jour à la rentrée.

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Quelles émotions cherches-tu à provoquer quand tu cuisines pour quelqu’un ? 

 Deux choses qui me viennent à l’esprit quand je cuisine pour les autres. D’une part, j’attends que les « dégustateurs » me donnent un retour positif : « C’est bon ». Ensuite, j’aime les surprendre, provoquer en eux un sentiment de surprise, de « jamais-vu » et leur faire découvrir des saveurs qu’ils n’ont pas l’habitude de retrouver dans leur assiette. C’est assez rigolo d’observer les réactions des gens lorsqu’on leur propose de passer d’une cuisine roumaine à des saveurs indonésiennes. A paris, on a la chance d’avoir une culture très cosmopolite, autant en profiter à travers la cuisine aussi !

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Quel est le plus beau compliment qu’on ait pu te faire à l’issue de la dégustation de l’un de tes plats ? 

En général les compliments qui me touchent sont assez basiques, par exemple : « c’est bon ». On m’a demandé, à l’issue d’un repas que j’avais cuisiné, de venir faire une prestation culinaire à domicile pour une soirée. D’autres personnes me disent « quand est-ce qu’on revient ? ». Toutes ces réactions me font très très plaisir !

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logo-opnkitchenHOME4-01Ce témoignage a été concocté par les équipes d’OpnKitchen. OpnKitchen est une initiative qui vous permet d’ouvrir les portes de votre cuisine pour y accueillir des ateliers de cuisine et partager votre passion pour la cuisine avec des amateurs de découvertes culinaires en tous genres ! Pour en savoir plus, cliquez ici : www.opnkitchen.com

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